Le véganisme est bien souvent considéré comme un statut superflu, une tendance contraignante, entreprise par des activistes temporaires, donneurs de leçon à temps plein. Le véganisme est potentiellement tout cela, ce n’est pas faux. Cependant, bien entreprit, il est certainement beaucoup d’autres choses. Vacillant entre adepte et ennemie, je vous propose de chercher à comprendre les réels enjeux du mouvement, de lister les quelques intérêts et de se faire une propre opinion. Cela nous éviterait de prendre bêtement partie de la première idée évoquée par peur d’être reconnu ignorant. Bonne réflexion à vous.


Veg-etcetera

      Avant de refaire un inventaire complet de nos frigos, il serait judicieux de savoir entre tous les mouvements existants, qui mange quoi et qui défend quoi. (Oui car à chaque nouvelle idée, un nouveau nom !)

Joanie Simon – Unsplash

      Commençons par le plus simple, le végétarien. D’après le Larousse (grande référence pour toute lacune en vocabulaire), le végétarisme (régime relatif au végétarien) n’admet pas de chair animale mais accepte une consommation de produits issus des animaux ou de leur exploitation. Ainsi, les bottes en cuir et les balades en poney sont autorisés. Cependant, pas question de parler de jambon blanc (avec ou sans couenne) ou de chorizo hispanique.

      Ensuite, le végétalisme est une sorte de dérivée du végétarisme et consiste à ne se nourrir que d’aliments végétaux (d’où le terme végétalisme vous l’aurez compris). Dans ce cas, le végétalien est un adepte du rayon légumes et arachides mais peut aussi apprécier – et là est le piège – le total look laine et cachemire.

      Le véganisme est le régime le plus stricte de ce trio puisque c’est en réalité un mode de vie à part entière. Un végane ou vegan, s’interdit (d’après notre ami Larousse) « toute consommation de produits issus des animaux et de leur exploitation ». L’adepte de ce régime est entièrement engagé pour la cause animale que ce soit dans la nourriture, le textile, les loisirs, mais aussi la cosmétique etc. Par conséquent dans cette situation, les œufs de cailles, les sorties au zoo ou encore les bottines en cuir d’alligator sont tous rayés de la liste.

      Il existe en plus de ces derniers, une multitude d’autres régimes plus ou moins connus, plus ou moins utiles, plus ou moins censés. Nous ne nous étalerons pas sur ceux-ci à moins qu’ils soient vraiment particuliers par leur portée ou par leur sottise.

Ev – Unsplash

       Enfin, au-dessus de l’activiste lambda, se trouve quelques adhérents extrémistes qui favorisent l’agitation à l’éducation. Dans ces cas, nous ne sommes plus sur un dilemme entre steak de bœuf ou steak de légumes mais sur une volonté d’éradiquer complètement les boucheries, les fromageries ou encore les poissonneries du territoire. (Les Terriens, 2018).                                                                                                                                                                         Avant de faire passer tout le monde sur l’échafaud, il serait judicieux de réfléchir quelque peu, de ranger les pavés et les matraques de frénétiques et de trouver le juste équilibre au problème. En effet, amis carnivores, tous les véganes ne sont pas des hippies enfumés et inversement, tous les carnassiers ne sont pas des meurtriers inconscients.

Les motivations

Chaque régime à sa particularité, son petit quelque chose. Cependant globalement, ils se reposent tous sur des motivations communes qui concernent aussi bien l’environnement, l’économie ou encore l’éthique…

L’environnement

Joe Green – Unsplash

       Le premier sujet de contestation de l’ensemble de ces régimes est l’impact environnemental de l’industrie carnée. Effectivement, que cela concerne les prélèvements d’eau, la déforestation ou encore les rendements globaux de l’agroalimentaire, la production de viande a un très mauvais impact sur la planète. Et cela lui vaut d’ailleurs, d’être largement sur le podium des industries les plus polluantes à l’échelle mondiale (avec notamment l’industrie de la mode). Par conséquent – et les vég-something n’ont pas tort sur ce point-là- réduire sa consommation de viande permettrait d’agir en faveur de la cause environnementale. D’ailleurs, l’Organisation des Nations Unies a fait en 2018, un appel officiel au changement de régime : « Consommer moins de viande ou consommer de la viande produite de manière durable sont les façons les plus efficaces de réduire les impacts environnementaux ». Un point pour les bobos !

Social

      De plus, contrairement à ce que nous pourrions penser, notre consommation de viande ne va pas en s’améliorant. D’après le Courrier International, celle-ci aurait triplée en presque 40 ans (Courrier International, 2011). Les raisons ? Nos nouvelles habitudes alimentaires : du surgelé, du fast food, du tout prêt, du tout cuit. Et oui, selon l’ONU (2018), le hamburger serait « le plat le plus consommé de la planète ».

Ashley Green – Unsplash

      Le manque de contrôle sur la provenance des viandes contenues dans ces produits transformés facilite, pour Marion Rousset (2017),  largement les mauvaises surprises. Comme par exemple du poney dans les lasagnes ! #Findus.

       Il est vrai que permettre à chacun d’avoir accès à de la protéine animale à bas coût, répond à une question d’égalité sociale. Cependant, cela favorise largement, à contrario, l’industrialisation de l’élevage et les abattoirs non éthiques En effet, qui dit nourriture rapide dit production rapide… et le vite fait bien fait n’est pas toujours le mot d’ordre des abattoirs…

Éthique

Vidéos choc

      Vous avez sûrement déjà entendu parler des reportages en caméras cachées (L214) dans les abattoirs (les plus courageux les auront visionné entièrement). Effectivement, la vérité sur notre consommation de viande est effrayante : du sang qui inonde le sol, des corps pendus, perlants, qui défilent sur des portiques électriques. Des bêtes qui s’agitent, qui chutent, des coups de lames qui tranchent les gorges … et qui n’achèvent pas forcément.

Zoltan Kovacs – Unsplash

 Si dans le secteur de la mode, des effondrements d’immeubles servent d’ultimatum pour les activistes anti Fast Fashion, dans le secteur agroalimentaire, la mise à nue des abattoirs (intentionnelle ou non) est à la base des revendications anti « Fast Boucherie » ou Boucherie tout court d’ailleurs.

      Néanmoins, la vie in-abattoirs est une réalité bien difficile à connaître. Les quelques vidéos qui sont postées sont prises à la va vite, avec une caméra sous l’aisselle. Par conséquent, les accusations de manque d’objectivité sont simples à porter (qu’elles soient justifiées ou non) : “Ce n’est qu’une partie du système”, “nous voyons que le côté négatif” (Les Terriens, 2018). Cependant, soyons honnêtes, à partir du moment où l’on envisage de prendre en compte le bien être animal lors de l’abattage qu’en 2012 par la loi française (et pas avant), nous pouvons penser que les conditions en internes ne sont pas des plus tendres. Cela reste à prouver, mais il semblerait que concernant les abattoirs, les veg-etcetera prennent le point.

Animal en beauté

Rebecca Aldama – Unsplash

      Autre point quelque peu discutable pour les activistes : l’utilisation des animaux dans la cosmétique. En effet, la communauté végane revendique également les tests cosmétiques sur les bêtes qui là aussi, imposent des conditions de traitement déplorables pour les espèces (rasage de peau, taillage d’ongles, coupage de becs…). Bien que pour l’Union Européenne, il est interdit depuis 2013 (cela reste tout de même très récent) (European Comission, n.d) de tester des produits cosmétiques sur des animaux, certaines puissances mondiales, comme le Japon et la Chine, ne demande aucune restriction quant à cette exploitation. Chitrakorn, K. (2016). Moyen ça les amis…

La Végane Fringue

      Puisque, comme nous l’avons dis, le véganisme est un mode de vie à part entière, les gardes robes et la mode en général n’échappent pas aux régulations. En effet, l’idéologie intègre peu à peu le secteur, en interdisant les fourrures ou les peaux de bêtes par exemple. Cependant, encore une fois, pensons à dissocier le bienfaisant du simple marketing.

@veganfashionweek – Mugler Resort 2015 Collection – Repost

@veganfashionweek – Lauren DiCioccio creation – Repost

@veganfashionweek – Rad Hourani, the first unisex Haute Couture Brand – Repost

      La petite nouveauté du concept est la Fashion Week all Vegan (dite Vegan Fashion Week bien entendu). Alors que ce soit du pur commerce (comme Bonnie English peut caractériser ce genre d’évènement, (B. English, 2013) ou une réelle démonstration d’activisme, cela suscite quelques réactions. Effectivement, dans notre monde où chacun s’exprime avec un hashtag à la bouche, les réponses au nouvel évènement se réunissent sous un tout jeune mouvement : #ChoiceInFashion. 

L’idée ? Globalement : laisser le choix au consommateur d’acheter un manteau en peau de lapin ou à base de pétrole. Effectivement, nous nous sommes peu à peu rendu compte que les fibres synthétiques (suggéré par le mouvement vegan) , peuvent être encore moins “environmentally friendly” que les fibres animales (Henkel, 2019). Aïe, dilemme.

Un régime (quasi) healthy

Les carences du no-meat

Monika Grabkowska – Unsplash

      Contrairement à ce que nous pourrions penser, le régime végétal n’est pas encore entièrement intégré dans les mentalités (et ce n’est pas pour rien).  Beaucoup soulignent la nécessité du corps humains à ingérer des protéines animales. Biologiquement parlant, certains acides aminés présents dans la chair animale sont indispensables à l’intestin humain et ne peuvent se trouver dans une alimentation uniquement végétale ( Madame Figaro, Hakoun, 2019). D’ailleurs, la plupart des diététiciens qui évoquent le régime vegan conseillent la prise de compléments alimentaires pour compenser ce manque de protéines (Marie Claire, n.d). Alors que choisir ? un bout de saucisse ou des gélules de zinc ? Carnassiers, vous remontez dans les sondages !

Omnivores, que nous sommes

      L’homme peut ingérer de la viande, alors il ne doit pas s’en priver. Voici l’argument conclusif de certains adeptes de chair : biologiquement parlant, la viande a toute sa place dans l’intestin d’un humain.

Soit.

Cependant, pour certains en tant qu’omnivores nous avons le choix.  C’est l’idée de Florence Burgat (auteure de L’Humanité Carnivore, 2017) qui en effet, pense que le choix alimentaire de notre époque n’a jamais été aussi varié et la décision de notre régime n’est « pas le fruit de limites intellectuelles ou techniques ».

Entendu. À contrario, pour le New Scientist (retranscrit pas le Courrier International), manger de la viande peut être vital pour certain.

« Pour le milliard de ruraux parmi les plus pauvres du monde, posséder un ou deux animaux constitue souvent le seul espoir d’arrondir un peu leurs revenus, et un peu de protéines animales peut faire une grosse différence par rapport à un régime insuffisamment protéiné. ». 

Courrier International, 2011

Il semblerait que cet argument ait plus de poids que le précédent. Messieurs -Dames pro – bidoche, vous prenez presque la tête.

V Srinivasan – Unsplash

Vaine tendance ou réel changement ?

      Comme c’est à peine sous-entendu juste au dessus, le véganisme peut être assimilé à une tendance bobo-capricieuse qui ne va pas plus loin qu’une idée de se refuser un certain luxe (la chair) ou au contraire de s’en octroyer un autre (une sélection alimentaire).

Régime à la mode

      Malheureusement ce n’est pas complètement faux. En effet, cette croissance du mouvement vegan (comme la plupart des mouvements d’ailleurs), engendre une activité commerciale et marketing folle (voyez les dizaines de noms différents pour les dizaines de régimes différents tous plus ou moins plausibles). Par conséquent, une grande partie des adeptes suivent pour eux une simple tendance, une « chose à essayer » sans un but concret derrière. La marque Bjorg parle par exemple du flexitarisme (régime vegan à temps partiel) comme étant une « tendance alimentaire qui monte ». Certes, et ?

@bjorgofficial

@bjorgofficiel

 

      Il serait sûrement plus judicieux de connaître le réel fond des philosophies activistes pour éviter les actions superflues, les revendications creuses et les démonstrations exubérantes (et par ailleurs exaspérantes) d’un mode de vie faussement sain (car maladroitement entreprit).

Coups de stars

      Dans la même idée, la période est aux « coming-outs vegans » des célébrités qui exposent leur changement de régime comme un évènement devant être mondialement reconnu.

C’est le cas par exemple d’Oprah Winfrey. Notre très chère figure américaine avait publiquement décidé de se lancer dans un défi alimentaire avec « toute son équipe » (2011). Le défi ? devenir vegan pour une semaine ! Le folklore voulait même qu’un show soit fait autour de cette restriction alimentaire. (K.Severson, 2017). Fun.

Utiliser sa notoriété pour faire passer un message aussi fort est une solution intelligente (Tribune du Monde d’Aurélien Barrau avec les 500 célébrités signataires). Mais il serait peut-être judicieux d’aller plus loin que le côté ludique d’arrêter les hot-dogs pendant sept jours- bien qu’Oprah semble être devenue une grande adepte. Cela fait beaucoup de bruit pour une chose assez creuse.

Vegan All Stars – Site vegan qui classifie les célébrités vegans par activité 

Revendications éparses

    Par ailleurs, le mouvement vegan est aussi utilisé pour revendiquer d’autres inégalités s’éloignant tous plus de la question écologique. C’est le cas du mouvement Black Vegan par exemple qui pour les adeptes, est une manière de manifester contre les injustices raciales, de revendiquer les libertés des Noirs aux États-Unis.

« Aph Ko était fatiguée d’entendre que manger vegan était une chose que seulement les Blancs faisaient. Ainsi, en 2015, elle créa une liste de 100 vegans noirs pour un site Web. »

The New York Times, 2017.

      Bien que les inégalités raciales soient un sujet aussi important que l’éthique envers les animaux, l’environnement ou la santé, le titre de « vegan » est utilisé pour faire – dans ce cas-ci – des revendications politiques. Ne pas faire d’amalgames est compliqué lorsque le terme est utilisé à mauvais escient. De même, il est difficile de percevoir les réelles intentions des mouvements si l’on revendique une multitude de chose sous le même titre.

Black Vegans Rock Website – créé par Aph Ko contre les inégalités raciales. 

      Le fond de pensée des régimes anti-viande (ou pro viande de qualité) peuvent-être très intéressants et extrêmement bénéfiques si nous prenons en compte notre contexte actuel. Cependant, le noyau de cette philosophie est entouré de plusieurs couches de superficialité, d’extrémisme hystérique, de discours marketing, de challenges en vogue ou encore de revendications incongrues, qui laissent peu perceptible le message initial de la démarche. Dommage.

 

Trouver l’équilibre

       L’importance et le sérieux des conditions sociales, sanitaires et environnementales requiert que chacun, amoureux de la bidoche ou non, fasse un effort dans sa consommation de protéines animales, que ce soit en qualité ou en quantité.

Entre ceux qui revendique un régime sans chair, ceux qui sortent entièrement la faune de leur mode de vie et ceux qui crient à l’absurdité lorsqu’ils entendent le mot vegan, nous ne savons pas où donner de la tête. Quoi qu’il en soit, cela ne sert à rien de vouloir sortir d’un extrême, en tombant dans l’autre. Ainsi, la solution pour stopper cette forte consommation de viande générale, n’est probablement pas la conversion de la société au véganisme.

D’ailleurs, dans sa sensibilisation concernant ce sujet, l’ONU préconisait de réguler et d’améliorer sa consommation de viande et non de la stopper entièrement.

« Consommer moins de viande ou consommer de la viande produite de manière durable sont les façons les plus efficaces de réduire les impacts environnementaux. Remplacer la viande rouge par du poulet peut également être plus écologique. »
ONU Info 2018

      Dans la même idée, Alain Ducasse – chef français maintes fois étoilé – prône une cuisine sous le signe de la « Naturalité » où l’aliment, qu’il soit animal ou végétal, est respecté de son milieu originel jusqu’à l’assiette. Et entre nous, Ducasse s’y connaît en cuisine, potager et popote. Parole de gloutonne !

Les Tables de Ducasse

 

     

      Pour que cette prise de conscience alimentaire ait un réel sens, et réponde de manière cohérente aux problèmes actuels, il faut premièrement que ces derniers soient connus et compris. (Alors lisez, discutez et faites-vous votre propre opinion.)

      Ensuite, l’important n’est pas de demander (ou d’imposer) un abandon soudain de toutes les protéines animales (que nous ingérons depuis la naissance de la vie humaine sur Terre), mais bien d’éduquer un peu la populace pour bien manger. On ne passe pas d’une assiette de poulet à un bol de quinoa sans réflexion. On pense frais, local et éthique.

Alors mangez de tout, mangez bien, mangez beaucoup. Voilà, bon app. 


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